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Femmes et Religion

Ensemble des croyances, des dogmes, des pratiques et des rites définissant le rapport de l'humain avec le sacré durant le Moyen Âge.

Messagede armoisine » 14 Sep 2005 07:35

Je place ici un post sur les femmes et la religion au Moyen Age, tentant de renouveler la question.
En réalité les indices sur la condition féminine émanent quasi exclusivement de sources religieuses. Mais est-ce à dire que la religion est la seule à se préoccuper de donner une place aux femmes dans la société médiévale? Pour la cadrer ou pour l’élever?


Je commence avec une légende, celle qui circule depuis des siècles et qui s’est retrouvée il y a quelques années dans un discours de Ségolène Royale.
La légende du Concile de Mâcon (585) : l’Eglise y a débattu de l’existence de l’âme de la femme.

Un concile élabore des statuts, or pas de trace de canons à ce sujet. Seule mention dans l’ Histoire des Francs de Grégoire de Tours :
Les thèmes se succèdent (repos dominical, mise en place de la dîme, questions de préséance…), lorsqu’un évêque se lève et fait une digression.
« Une femme ne peut pas être dénommée homme ; mais toutefois il se calma, les évêques lui ayant expliqué que le livre sacré de l’Ancien Testament enseigne qu’au commencement, lorsque Dieu créa l’homme, « il créa un mâle et une femelle et il leur donna le nom d’Adam », ce qui signifie homme fait de terre, désignant ainsi la femelle aussi bien que le mâle : il qualifia donc l’un et l’autre du nom d’homme. D’ailleurs le Seigneur JC est appelé fils de l’homme parce qu’il est fils d’une vierge c'est-à-dire d’une femme, et lorsqu’il s’apprêta à changer l’eau en vin, il lui dit : « qu’y a-t-il entre moi et vous femme ? »etc. Cette question ayant été réglée par beaucoup d’autres témoignages encore, fut laissée de côté. »

Il s’agit donc d’un problème de vocabulaire, et cet évêque se prend les pieds dans son latin. Episode symptomatique du déclin de la culture générale des ecclésiastiques de l’époque.
Toutefois c’est le point de départ d’une théorie sur l’âme de la femme.
Le Moyen Age n’en fait pas écho par la suite, et l’ambiguïté reprend au XVIè. Durant les guerres de religion puis dans les mouvements anticléricaux du XVIIIè et XIXè, féministes…

Le mythe fait partie des légendes qui perdurent, mais révèle le contexte qui génère des tabous. Il a contribué à mettre un voile sur la réalité de la condition de la femme au MA, et à renforcer l'obscurantisme présumé de cette période.

A compléter, corriger, poursuivre... :D
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Messagede Barberousse » 14 Sep 2005 11:18

C'est vrai que les informations manque sur le statut de femmes au moyen age et je voudrait tenter de répondre à tes questions.Est ce que l'église était la seule à ce préocuper du statut de femme?A vrai dire nous ne connaissons réellement que l'opinion du clergé qui controle l'érudition peut etre a til eu un changement qui s'inscrit dans les mutations mentales de l'essor du X-XIIIème,en affrontant le clergé régulier regardant dans la bible le statut de la femme avec tout ce qu'il implique c'est à dire la pureté (virginité)et d'autres valeurs mais elle est aussi symbole du péché originel :En effet c'est bien la femme qui avala totalement le fruit défendu alors que l'homme hésita d'où la pomme d'adam chez les hommes...Si bien que la femme est regardé comme objet de péchés et de vertus.
Avec le clergé séculier une certaine aceptation d'une nouvelle revalorisation de la femme apparait (ces changements s'inscrivent dans la mutation du X-XIII où les changements sont multiples:en effet beaucoup de chose sont remi en question:le temps marchand et le temps qui appartient à dieu ,la science qui appartient à dieu est connu des hommes par le biais des unisversité...).
Il faut féconder le passé pour enfanter l'avenir.
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Messagede Foulques » 14 Sep 2005 19:27

Merci pour ce rappel utile, Armoisine ! :)

Alors même Ségolène a évoqué cette fable ? La honte pour elle...

Pour ma part j'ai en déjà vu la mention sur une page internet... dans un argumentaire fumeux d'extrémistes islamistes qui voulaient prouver que la condition de la femme étaient infiniment meilleure dans l'islam que dans la chrétienté historique... :evil:

On trouve ses arguments où on peut, mais le recours au mensonge démasque ceux qui l'emploient.

http://abbaye.chez.tiscali.fr/femme.htm

Pour s'en tenir au haut moyen âge (et même la fin de l'antiquité), le rôle de la femme dans la propagation du christianisme me paraît essentiel. La femme de Clovis, certes, mais aussi de nombreuses filles et femmes martyres de leur foi qui vont marquer durablement les esprits.

Ce nombre de martyres est -à mon humble avis- le reflet proportionnel du nombre beaucoup plus important de zélatrices qui étaient à l'oeuvre à l'époque et travaillaient leur entourage "au corps".

Ceci n'est sûrement pas un hasard. On croira difficilement que ces modestes évangélisatrices (à l'échelle de leur famille, amis, quartier, village) puissent annoncer avec plaisir une religion nouvelle qui déconsidérait leur nature de femme.
Par rapport à leur condition dans le droit romain, il apparaît évident au contraire que le christianisme leur apportait une considération et une liberté jusque-là inconnue.
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Messagede armoisine » 15 Sep 2005 08:47

C’est vrai. On peut considérer que dans une société où la foi domine et où la religion contrôle tout, les femmes ont trouvé leur place. Elles ont su peut être s’adapter à ce qu’on leur proposait. Je continue en remontant aux sources, et ce qui suis est toujours à compléter/corriger/poursuivre pour ceux qui le souhaitent.

Commençons par le commencement.
Dans l’Ancien Testament, la genèse comporte 2 versions de la création de l’humain.
La première, plus récente (écrit à Babylone au –Viè) est assez brève : « Dieu créa l’homme à son image » avec le mot latin « homo » (espèce humaine), d’où la répétition, « homme et femme il les créa » chap1 versets 26-27. Ce sont 2 êtres égaux bénis et jugés bons.
Mais dans la deuxième, chap 2 (récit yahviste qui date de -950, sous le règne de Salomon), est introduite une interrogation sur l’origine du mal. Et là ça nous tombe sur le coin de la g…, pardon, la femme est extirpée d’une côte d’Adam : Dieu dote l’homme de la parole et il donne des noms à ce qui l’entoure, y compris à la femme qui est Sa chair. De la parole vient le pouvoir, donc l’homme à une propriété sur la femme. De plus c’est une copie, voire une création « récréative » (« je lui ferai une aide semblable à lui »), qui fait dire à Bossuet « femme, née d’un os surnuméraire… ». Bref, cette version est la plus couramment répandue pour des raisons qui m’échappent :? . Toutefois, quelques nuances : « aide » (ezer en hébreux) dans le sens secours vital à l’homme, complémentarité ; idem dans l’idée « chair de ma chair » .
Et enfin, le meilleur, le chap 3 sur l’origine du mal :twisted: . Après son statut, ses défauts : faible, bavarde, vaniteuse, séductrice. L’homme et la femme chutent et cette dernière souffre en enfantant.

Les autres textes de l’AT montrent également cette ambivalence sur la femme. Tabous liés aux rapports sexuels, à la nourriture, au sang, à la séduction de l’étrangère (Jezabel, Dalila). Mais aussi des aspects positifs : prophétesse (Myriam sœur de Moïse), courageuse et forte (Anne mère de Samuël), fidèle (Ruth), intègre (Suzanne), combattant pour son peuple (Judith, Esther). De plus, Dieu est comme une mère pour son peuple, comme en couple (cantique des cantiques).
Mais au –Ier s, un courant misogyne se développe (séparation homme-femme dans les synagogues ; sont bénis ceux qui ne sont ni étranger, ni ignorants, ni femme). Et ce, par l’emprise de la pensée hellénistique et romaine (Platon : âme=homme, corps=femme ; Aristote : femme=réceptacle).

Voilà pour l’AT et l’héritage juif de la religion chrétienne. Tout ça vient d’un cours de Licence sur l’Eglise et les femmes, Histoire des femmes en Occident t.2 (Duby, Perrot, collectif), et autres lectures.
A venir, le Nouveau Testament.
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Messagede Barberousse » 15 Sep 2005 16:27

Comme quoi le christianisme n'a pa eu que des points négatifs comme certains le pensent :il participe à mon sens à un révaluation du rôle de la femme ce qui est une avancé majeure comparé aux époques précedentes ...

Et voilà le problème qui ce pose parfois on regarde la condition de la femme au moyen age et on compare avec notre époque ce qui est evidement pas du tout placé dans la même obtique...Et je voudrais revenir quelques instant sur ce qu'a dit foulques au niveau de la condition féminine à l'époque romaine et dans l'antiquité tardive :Du IIIème siècle au XIIème il me semble que l'avance mentale est énorme .

Maintenant j'aimerais avoir des informations sur la condition féminine à l'époque romaine pendant la fin de l'antiquité tardive ?
Une autre idée me vient alors est ce que la vision des "barbares",vis à vis de la femme ,n'ont pas influencé la vison académique romaine ?
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Messagede armoisine » 16 Sep 2005 10:13

Pour ta question sur la fin de l'antiquité tardive, Histoire des femmes en Occident t.1 (je ne souhaite pas faire trop de digressions). Un indice: considérée comme propriété du père puis du mari en Italie, elle n'a aucune existence juridique et quand on regarde bien, elles ont quasiment toutes le même nom (comme chaise, vélo sont des noms communs).

Voici la suite du message précédent.

Les femmes sont très présentes dans le Nouveau Testament. Leur rôle est positif et essentiel dans les évangiles même si elles ne sont pas parmi les apôtres ni présentes dans les moments clés. Principaux aspects : elles sont plus réceptives à la parole de Jésus et sont témoin de la résurrection. Elles sont parmi les premières à croire en la parole de Jésus et Madeleine est la première à voir le Christ ressuscité (certains diront qu’en choisissant de se montrer à une femme il était assuré que la nouvelle se répandrait plus vite du fait du bavardage incontrôlé des femmes :roll: ).
Il faut noter parmi les évangiles apocryphes, non retenus pour figurer dans la bible, l’évangile de Marie Madeleine. Depuis longtemps déjà un courant tend à faire d’elle la détentrice d’un savoir secret confié par Jésus. Elle aurait été évincée des 12 par la jalousie de Pierre (désolée, ça vient de mon cours et je n’ai pas trouvé de source à ce sujet). D’une façon générale, les apocryphes utilisent la femme pour parler de savoir caché.

Des épîtres viennent la plupart des tabous et préjugés de l’église catholique, développés durant le MA. Saint Paul notamment. Il est en relation constante avec des femmes et admet certains aspects positifs (lettre à la diaconesse Phoebée, lettre aux Philipiens, acte des apôtres où Lydie l’accueille et aide à la prédication). Mais il est dur aussi (le mot est faible) : lettre à Timothée contre la tenue indécente des femmes, le devoir de silence, le salut en devenant mère et vertueuse, modeste et discrète. Et la fameuse 1ère lettre aux Corinthiens :
« Pour ce qui concerne les choses dont vous m'avez écrit, je pense qu'il est bon pour l'homme de ne point toucher de femme.
Toutefois, pour éviter l'impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.(…)
Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l'un d'une manière, l'autre d'une autre.
A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu'il leur est bon de rester comme moi.
A ceux qui sont mariés, j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari»(chap7)
« Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.
Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.
Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.
Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.
Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c'est comme si elle était rasée.
Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile.
L'homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme.
En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme ;
et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l'homme.
C'est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend.
Toutefois, dans le Seigneur, la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme.
Car, de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.»(chap11)

A travers ce discours, on remarque l’héritage juif austère d’origine de Paul, et qui plus est, la pensée du citoyen romain. La position de la femme est certes inférieure, mais il faut retenir qu’il n’est pas interdit aux femmes de prêcher comme ce le sera au MA.

Bref, même si l’image est positive en générale, à travers de tels textes la femme est cadrée, positionnée dans sa finalité (procréer) et dans le comportement à adopter.
Cette tendance à «théoriser » sur les femmes se développera en même temps que la réforme grégorienne renforcera le cadre de l’exercice de la religion pour les laïcs et ecclésiastiques. Comme l’a mentionné Foulques, la femme est considérée comme la porte d’entrée de la religion dans les foyers, auprès de leur mari et dans l’éducation des enfants, et de ce fait, sujet de réflexion pour l’église.



Le point fait dans les sources sur la place de la femme, on peut maintenant observer la condition féminine au MA. Comment l’église se fait le relais de cette ambivalence entre aspects positifs/négatifs, et comment les femmes s’expriment dans ce cadre.

Point d’actualité : la réflexion qui consiste à savoir si le catholicisme n’est pas en réalité l’église de Paul plutôt qu’un véritable christianisme. A noter également que dans les églises évangéliques qui s’ouvrent toujours plus nombreuses aujourd’hui, les femmes (et même les petites filles) sont voilées.
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Messagede armoisine » 17 Sep 2005 08:57

:!: Suite à un malentendu sur mon ouverture en point d’actualité, je développe : il ne s’agit pas d’une réflexion confessionnelle mais d’une info sur les débats actuels en histoire des religions. La bible y est étudié comme document historique et en parallèle des textes du MA. On observe des contradictions qui génèrent ce genre de piste (eglise de paul), et montre dans quelle voie les esprits de l’époque souhaitaient s’engager. La relation aux textes religieux et révélatrice des mentalités de l’époque.
De même, c’est une source historique certes, mais vivante car support de nombreuses pratiques encore aujourd’hui (à l’inverse de la loi des 12 tables par exemple). D’où la remarque sur les évangélistes, révélatrice également d’une certaine mentalité pour les historiens contemporains et sociologues.
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Messagede armoisine » 19 Sep 2005 17:22

Pour poursuivre le fil, les femmes dans les textes des pères de l’église.

Ce sont les premiers théologiens dont la pensée fait autorité. Toujours la même ambivalence : des écrits très misogynes (Tertullien, saint Jérôme, saint Jean Chrysostome), et des aspects plus positifs. Toutefois ces derniers sont formatés : on exalte un certain modèle de femme. Les martyrs chrétiennes qui donnent leur vie pour le Christ, la vierge en général (« mariez vous pour faire de petites vierges » saint Jérôme, cherchez l’erreur), la nonne (apparition de règle monastique pour les femmes). Chez saint Augustin on trouve une légitimation de la femme dans le couple, notamment dans un texte qui fixe l’idéal du mariage (influence dans tout l’Occident) : procréation, fidélité et obligation réciproque, indissolubilité (évènement fondateur de la famille dans l’égalité homme-femme).

Les femmes jouent un rôle important dans les premières communautés religieuses. Parmi les listes de martyrs, les femmes sont parfois plus nombreuses que les hommes si ce n’est à égalité. Au IIès, Pophyre se moque des chrétiens gouvernés par un « sénat de femmes », c’est donc qu’elles devaient avoir une place dans la direction de la communauté. Toutefois, dés le IIIè des évêques cherchent à les exclure des postes à responsabilité. Beaucoup de femmes nobles, influentes gravitent autour des pères de l’église (sainte Monique, mère de saint augustin, Macrine sœur de Basile de Césaré lui prépare les prédications).
Toutefois à travers ces textes il faut toujours distinguer la vision négative des femmes en général et positive de la femme en particulier.
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Messagede Barberousse » 19 Sep 2005 17:27

Voilà je suis tout à fait d'accord c'est cela la femme au moyen age: tantôt une femme tentatrice, tantôt une sainte:d'ailleurs tu peut peut etre étudié jeanne d'arc plus en profondeur cela t'aiderais dans ta démarche...
Amicalement.
Il faut féconder le passé pour enfanter l'avenir.
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Messagede armoisine » 19 Sep 2005 17:46

C'est bête mais c'est chronologique ce truc.... :roll:...pour prendre la mesure de l'évolution de la place de la femme au sein de la religion.

Et je voudrais justement sortir de la sempiternelle image de jeanne d'arc, et donner à voir qu'elle n'est pas toute seule la pauvre au MA!
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