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Le phénomène Romantique...

Le Moyen Âge est la période de l'Histoire située entre l'Antiquité et la Renaissance. Traditionnellement, on le fait commencer en 476 et le terminer en 1492.

Messagede Barberousse » 30 Nov 2005 17:46

On as pas mal parlé du romantisme dans toutes les discutions qu'ont a pu avoir seulement je voudrait réunir ici un sorte de synthèse de ce que fut dans un premier temps l'être romantique à savoir: qui étaient'ils?Que pensaient t'ils?...et dans un second temps voir les impacts qu'ils ont pu porté indirectement sur notre perception actuelle:

Tout d'abord le plus grand romantique où du moins le plus sollicité actuellement est bien sur Victor Hugo qui a su recréer dans "Notre Dame de Paris" un univers moyenageux...J'apporte ici ce que je pense avoir comprit du romantisme:c'est pour moi une forme d'évasion littéraire et artistique avant tout,qui trouvent dans les mythes médiéval un terrain parfaitement adapté à leur imagination,ces hommes ce caractérisent par un mal être très profond, une frustration je pense,leur corps est au XIXème mais leur esprit est bien ailleurs...

Personnellement, en dépassant la vision et l'impact qu'a eu le phénomène romantisme,j'admire beaucoups ces hommes pour leur talent tout autant qu'ils soit...Bien sur qu'ils ne correspondent pas à la vison actuelle de l'histoire,j'en conscent tout à fait seulment je pense que nous leur devont beaucoups de réfléxions qui conduisent à de petites révolutions mentales des décennies plus tard.Aussi je comprend également leur mode d'évasion si plaisant, je crois , de plus, que ce sont des "ressuciteurs" (n'est ce pas là l'objectif de l'histoire:peut etre est ce avant tout de restituer à défaut de récussiter!) et j'aime cela:qui osera dire aujourd'hui que l'histoire le passionne et qu'il n'as pas même un soupson d'idée romantique dans son esprit?Je crois qu'il faut en avoir l'évasion est un outil comme un autre, qui nécessite bien évidement un controle ...
Bref que dire d'un Michelet,emprit par des évasions moyeuageuse d'une part et convertit au luthéranisme de l'autre je crois que cet homme reflete assez bien l'évolution romantique...
J
e reviendrais sur ce point lorsque que jaurais un peu plus de temps.En attendant qu'éprouver vous,vous autre que l'histoire fait vibrer comme moi,vis à vis de ces hommes qui ont boulversé notre perception historique?
Merci. :wink:
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Messagede armoisine » 30 Nov 2005 18:47

C’est une approche… et une synthèse.... :?

De peur d’être hors sujet je vais faire court mais disons que ton message est pour moi trop reducteur pour être efficace.
Les « romantiques » sont à comprendre en contexte. Un contexte d’essoufflement, où la société se fige. La Révolution est finie, Napoléon a perdu, les révolutions donnent des résultats décevants et qui plus est, le climat social se noircit (émergence du prolétariat industriel, société bourgeoise et matérialiste).
Il y a bien une nostalgie, mais alors pourquoi le Moyen Age ? Ils y voyaient un âge d’or de la société rurale où l’homme arrive à vivre en communion avec la nature, où le régime monarchique résoud toutes les vicissitudes politiques… D’ailleurs la plupart des figures du romantisme ont commencé par être monarchiste. D’autre part le Moyen Age est auréolé d’un mysticisme qui, après le culte de l’être suprême et autre déchristianisation fait rêver une société en perte de spiritualité.

Mais il faut distinguer je pense une démarche qui se veut malgré tout raisonnée et documentée (Michelet, Viollet le Duc, Mérimée,….), et une démarche littéraire, lyrique et poétique qui utilise le Moyen Age comme un décor, un support d’ambiance et de fantasmes, mais aussi pour critiquer la société contemporaine via une vision idéalisée de cette époque.

Bref, pour aller dans le sens de ton message, je pense qu'il faut déjà essayer de distinguer ceux qui ont eu pour motivation de "ressuciter" (Michelet dans le texte) le Moyen Age (coller à la "recherche de la vérité historique"). Question, tu dis qu'il reflète bien l'évolution romantique (de l'historien je suppose) mais connais-tu d'autres noms?

Par contre évite, même dans une synthèse, de chercher à distinguer LA figure la plus connue… C’est casse gueule et ça me hérisse qu’on éclipse ainsi tant d’autres personnages :twisted: .
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Messagede Barberousse » 30 Nov 2005 19:15

Tout d'abord merci d'avoir répondu...alors mon premier message,pour répondre à ta question n'était pas uen synthèse loin de là mais simplement une approche non-construite,assez mal conut je l'avoue mais le temps me manquent et la dextérité également...Pour ce qui est de Victor Hugo je suis tout à fait d'accord je n'aurais pas du le placer comme Le plus grand romantiques d'autant plus qu'il y en a plein d'autres qui l'égale et le surpasse mais avouons qu'il reste bien le chef de file de ce courant.Mais finalement le courant romantique est assez grand il débute bien comme tu l'as dit au début du XIXème mais son apogée est ,il est vrai, vers les années 1840 environ, mais il reste tout de même des romantiques à la fin du XIXème,certes dit "démodés" mais tout de même bien présent ( d'ailleurs ce courant est t'il réellement mort?).

Pour ce qui est de michelet dont je conait quelque peu le parcours d'après l'étude de Jacques le Goff qui distingue 3 à 4 moyens ages de Michelet: en premier lieu,le beau moyen age de 1833-1844:Michelet est en quelques sorte en fusion avec l'époque médiévale ,il y trouve toutes sorte d'inspirations,à cela s'ajoute une forte connatations à l'enfance et à ses reveries"Triste enfant ,arraché des entraillles mêmes du christianisme, qui naquit dans les larmes, qui grandit dans la prière et rêverie, dans les angoisses de coeur , qui mourrut sans achever rien; mais il nous a laissé de lui un si poignant souvenir que toutes les joies, toutes les grandeurs des ages modernes ne suffiront pas à nous consoler"...Nous retrouvons l'aspect de l'enfance et également une critique où du moins une peur assez virulente des progrès des temps modernes et là est la base à mon avis du romantisme: les hommes sont débousoler,il ne croivent plus en le passé il voyent sans cesse le progrès les changer et cela les fait extremement peur...Revenons à Michelet qui de ce moyen age adulé passe à son MA sombre des années 1855 qui est un temps de doute pour Michelet:le moyen age qu'il a revé commence à etre détruit par des réfléxions humanistes avant qu'il se tourne vers ce que Le Goff appelle "La sorcière Luciférienne":en effet michelet tombe alors dans l'esprit humaniste et critique très assidument le moyen age qu'il a adulé et enfin un retour vers l'enfance est décelé à la fin de son existance...

C'est un combat que mène Michelet,un combat perpétuel de la connaisance du MA et on le voit dans des pérodes de sa vie oscillié entre telle ou telle vision:c'est un exemple vraiment intéressant parce qu'il détermine je pense le cheminement intelelctuel de tout historiens qui doit trouver son MA,et il le cherche éperdument et lorqu'il pense l'avoir trouver des doutes s'intallent sur le fondé de son raissonnement...
Est t'il donc possible de trouver son moyen age?
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Messagede armoisine » 30 Nov 2005 19:31

Ce que j'apprécie avant tout chez Michelet c'est le fait de se placer en "agent actif". L'objectivité est un faux problème et effectivement, on choisit son sujet par affinités personnelles. L'historien n'est pas une machine et peut, doit selon moi, se rendre lisible pour donner une vision honnête de son travail.

Il a de romantique qu'il fait une part juste à ses "sentiments", et n'essaye pas de les effacer; ni de faire du travail d'historien un labeur froid et dont le but est d'être indubitable, car basé sur une critique de document scientifique. Je vois là la démarche de l'école méthodique qui se développe en parallèle à la fin du XIXè. L'apport de ce courant a été considérable, mais je préfère la démarche que tu décris chez Michelet: le fait qu'on puisse changer de point de vue et que celui ci est lié à un cheminement personnel.


Et comme l'a dit Michelet: "l'histoire, dans le progrés du temps, fait l'historien bien plus qu'elle n'est faite par lui."
Dernière édition par armoisine le 01 Déc 2005 12:38, édité 1 fois.
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Messagede Barberousse » 30 Nov 2005 19:50

Justement on touche ici un autre problème à savoir est ce que l'historien doit laisser transparaitre ces émotions personnelles dans son analyse?

Je pense que oui l'histoire est comme tu l'as dit un cheminement qui apelle les sentiments les plus fort (combien de fois ai je frissonner en lisant des chroniques?)mais que cela doit etre controlé mais après tout je crois que l'histoire et l'historien ne sont pas fait qu'uniquement pour la collectivité et l'évolution de sa connainces historique mais bien aussi une écriture de soi...
L'histoire qu'on construit rèvele dans sa plus profonde essence le cheminement de l'historien en tant qu'être émotionnel:en effet comment en pas être charmer par la vision romantique du moyen age qui someille en chacun de nous?
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Messagede armoisine » 30 Nov 2005 19:58

Oui enfin parfois j'ai l'impression que le terme "romantisme" est un peu mis à toutes les sauces. L'imagination et les sentiments existent en eux mêmes et c'est cela je pense que l'on calque sur notre vision du monde, passé, présent et à venir. Petit coup d'oeil à ma localisation.....
Le romantisme a décomplexé le fait de se laisser aller à rêver.

Pour le reste je pense avoir exposé mon point de vue. Laisser transparaître ses impressions et sentiments mais dans la mesure où ça explicite la démarche de l'historien, pas une bio de l'auteur :D !
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Messagede Wild » 30 Nov 2005 21:09

pinaise! quand je vous lis, j'ai mal au crâne! :(
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Messagede armoisine » 01 Déc 2005 09:47

Ah? Pourtant rien au sujet de la copropriété au MA.... :lol:
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Messagede Barberousse » 01 Déc 2005 17:02

Wild a écrit:pinaise! quand je vous lis, j'ai mal au crâne! :(

Si cela peut te rasurrer moi aussi! :wink:

Pour en revenir sur ce que disait Armoisine, je suis en effet d'acord sur le fait que l'histoire ne doit pas etre une histoire d'un homme à moin sde tomber dans l'autobiographie mais très scincèrement si l'écriture d'histoire n'est pas une autobiographie je crois qu'elle ce situe entre l'écriture de soi ("rendre compte de soi à soi même") et le but collectif de l'histoire...c'est en cela que l'histoire est une richesse qu'il faut je pense cultivé.

Je voudrait maintenant essayé de comprendre le phénomène que l'on apelle gothique qui ce dit proche de l'esprit romantique...voilà quelque un a t'il des informations à me donner ce courant plus ou moins répandu chez les jeunes notament?
Merci :wink:
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Messagede armoisine » 01 Déc 2005 18:03

Barberousse a écrit:Je voudrait maintenant essayé de comprendre le phénomène que l'on apelle gothique qui ce dit proche de l'esprit romantique...voilà quelque un a t'il des informations à me donner ce courant plus ou moins répandu chez les jeunes notament?
Merci :wink:


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Ouais je sais, je sors................................................... :med19:
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