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Les Templiers

Ensemble des croyances, des dogmes, des pratiques et des rites définissant le rapport de l'humain avec le sacré durant le Moyen Âge.

Messagede Luc » 21 Jan 2006 21:51

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En 1118, neuf chevaliers francs, menés par Hugues de Payns offrent à Baudouin II, roi de Jérusalem de créer un ordre militaire qui protégerait les pèlerins, sous le nom de « Pauvres chevaliers du Christ ». Le roi leur accorde une résidence dans son palais situé sur le site de l'ancien Temple de Salomon — aujourd'hui recouvert par la Mosquée Al-Aqsa — et leur nom évolue en « chevaliers du Temple » puis en Templiers. L'ordre est officialisé par la bulle pontificale Omne datum optimum le 29 mars 1139.
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Particularités des Templiers

L'ordre des Templiers accueillait les jeunes nobles désireux de s'investir dans la défense de la foi chrétienne au Moyen-Orient. Il formait un ordre militaire à la hiérarchie très stricte. Ses membres faisaient vœu de pauvreté, d'obéissance et de chasteté. Ils abandonnaient à l'ordre toutes leurs possessions et héritages. Ils partageaient leur existence austère entre la prière et la guerre et devinrent de fins connaisseurs des mœurs et coutumes guerrières du Moyen-Orient : très riche, l'ordre fit bâtir de nombreuses forteresses indépendantes, les kraks, mi-couvents, mi forteresses. Ils firent également bâtir un réseau de commanderies à travers tous les pays de la Chrétienté à fins de recrutement. Ils se vêtaient simplement et passaient par-dessus leurs effets une robe blanche frappée d'une croix rouge. Leur fortune, leur état d'intermédiaires entre l'Orient et l'Occident, leur découverte de nouvelles pratiques les conduisirent peu à peu à se transformer en financiers et banquiers prospères et à s'éloigner de leur mission première.
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Disparition du Temple.

La disparition de l'Ordre du Temple est le fait du roi de France, Philippe IV le Bel.
Depuis 1291 et la chute du royaume chrétien de Jérusalem, les Templiers, comme du reste tous les Latins, ne possèdent plus de places fortes en Palestine. Les projets de croisade générale du Grand Maître Jacques de Molay n'aboutirent pas par suite d'un manque d'attention des souverains occidentaux et de la papauté. Alors que les autres ordres militaires peuvent se reconcentrer sur d'autres fronts, les Teutoniques étant en train de bâtir un état théocratique en Prusse et les Hospitaliers de songer à une guerre navale contre l'infidèle par le contrôle du Dodécanèse et de Rhodes, les Templiers se trouvent en porte-à-faux face à leur mission première. Ils restent un ordre militaire mais ne peuvent plus mener leur guerre. De plus, dans un contexte international de renforcement des monarchies qu'incarnent parfaitement Philippe le Bel et son conseiller Guillaume de Nogaret, la puissance d'un ordre militaire possédant des biens à travers toute la Chrétienté et ne répondant qu'au pape inquiète les gouvernants. Les critiques qui ont toujours eu cours sur les ordres militaires, celle de richesse et d'avarice, celle de lâcheté voire de trahison, gagnent en force et se concentrent sur le Temple, qui prête le plus le flanc à ces attaques.
Le 13 octobre 1307, Philippe le Bel fait arrêter tous les Templiers du royaume de France. Le 22 novembre 1307, le pape Clément V par la bulle Pastoralis præminentiæ ordonne l'arrestation de tous les Templiers de la Chrétienté, pour reprendre l'initiative. Le conflit est d'abord celui qui oppose le pape et le roi de France. En effet, le Temple ne relevant que de la papauté, il a toujours été une force sur laquelle celle-ci s'appuyait. De plus la perspective de mettre la main sur les biens des Templiers, pas de fabuleux trésor mais un réseau de commanderies bien administrées, ne déplaît pas au roi, toujours en quête de fonds. L'accusation est mise sur pied par Guillaume de Nogaret, qui recrute des témoins à charge parmi d'anciens Templiers, et qui décide de mobiliser les attaques sur une hérésie supposée des Templiers, ce qui ne peut que forcer le pape à suivre le mouvement. Tous les royaumes latins, à l'exception notable du Portugal, font arrêter les Templiers et mener des enquêtes selon l'ordre de la bulle pontificale. Seuls les Templiers français seront reconnus coupables des crimes d'hérésie et de sodomie qu'on leur impute. Le 12 août 1308 par la bulle Faciens misericordam il définit les accusations portées contre le Temple. Il supprime l'ordre par la bulle Vox in excelso du 3 avril 1312 pour transférer ses biens à l'Ordre de l'Hôpital le 2 mai suivant — bulle Ad providam. Le 18 mars 1314, Jacques de Molay, dernier Grand Maître de l'ordre meurt sur un bûcher à Paris. En effet il avait d'abord confessé ses « crimes », espérant obtenir de meilleures conditions pour la survie de l'ordre, puis s'était rétracté voyant l'intransigeance de la position royale. Il est donc condamné au bûcher comme relaps (étant retombé dans un crime déjà confessé).
À noter que dans le royaume de Valence l'ordre du Temple ne fut pas fondu dans celui de l'Hôpital (les Hospitaliers), mais que les deux ordres fusionnèrent pour créer l'Ordre de Montesa. Au Portugal, les biens de l'ordre furent donnés à l'ordre du Christ, fondé pour l'occasion, et ses membres retrouvèrent leur premier nom de « chevaliers du Christ ».
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Grands Maîtres de l'Ordre du Temple

Liste des Grands Maîtres de l'Ordre du Temple
1. 1118–24 mai 1136 Hugues de Payns
2. juin 1136–13 janvier 1147 Robert de Craon
3. 1147–1151 Évrard des Barrès
4. 1151–1153 Bernard de Tramelay
5. 14 août 1153–17 janvier 1156 André de Montbard
6. 1156–2 janvier 1169 Bertrand de Blanquefort
7. 1169–3 avril 1171 Philippe de Milly
8. 1171–19 octobre 1179 Eudes de Saint-Amand
9. 1179–30 septembre 1184 Arnaud de Toroges
10. 1184–1er octobre 1189 Gérard de Ridefort
11. 1189–13 janvier 1193 Robert de Sablé
12. 1193–20 décembre 1200 Gilbert Hérail
13. 1201–12 novembre 1209 Philippe du Plaissis
14. 1210–26 août 1218 Guillaume de Chartres
15. 1219–1232 Pierre de Montaigu
16. 1232– 17 ou 20 octobre 1244 Armand de Périgord
17. 1245–3 juillet 1250 (Bataille de Mansourah) Guillaume de Sonnac
18. 1244–1247 (?) Richard de Bures
19. 1250–19 janvier 1252 Renaud de Vichiers
20. 1252–25 mars 1273 Thomas Béraud
21. 13 mai 1273–18 mai 1291 (Saint-Jean-d'Acre) Guillaume de Beaujeu
22. Août 1291–16 avril 1292 Thibaud Gaudin
23. Fin 1292–18 mars 1314 Jacques de Molay

SOURCE: WIKIPÉDIA
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Messagede armoisine » 22 Jan 2006 19:39

Que sait-on de leur spiritualité?
On connait surtout le côté "pratique", financier et militaire, mais leur doctrine collait-elle scrupuleusement à la religion catholique selon les canons de l'époque? Y a-t-il eu influence orientale?

En gros on les accuse d'hérésie mais de quelle sorte?
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Messagede Foulques » 24 Jan 2006 23:06

Moi j'aimerais bien savoir ce que peuvent bien fiche deux chevaliers sur un même cheval...

Je connaissais la pièce de monnaie, la figure diffusée par Luc renforce mon impression.

Pierre Naudin (romancier inspiré et documenté mais pas historien), avance que la règle interdisait que deux cavaliers chevauchent la même monture... Et effectivement cette figure paraît équivoque, non ?
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Messagede Visiteur » 26 Jan 2006 18:48

Je ne suis pas super-renseigné, mais je crois que l'accusation était assez gratuite. C'était, à l'époque, le meilleur moyen de justifier une virulenta attaque contre quelqu'un...
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Messagede armoisine » 26 Jan 2006 20:22

Et bien ce que tu dis m'a fait exhumer un article d'Historia (février 2002).

L'intitulé dit tout: L'église n'a pas toujours condamné à mort les sodomites.

L'église médiévale hérite du judaïsme une conception étroite de la sexualité: en dehors de la procréation, point de salut mais une intolérance systématique et pléthore d'interdictions. Alors que l'homosexuel au sens moderne n'existe pas, la pratique de la sexualité entre personnes du même sexe souffre d'une ambivalence irrésolue, tour à tour "péché qui ne sera pas pardonné" et "moindre péché".
C'est la genèse qui, la première, formule une condamnation avec la destruction de Sodome. Le lévithique explique l'interdiction, affirmant que "quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont commis tous deux une abomination. Ils seront punis de mort.". Les Assyriens et Egyptiens réprouvaient cette pratique mais le judaïsme est le premier à prescire la mort. Saint Paul, pharisien intégriste avant sa conversion, reprend la loi mosaïque et transfère au nouveau testament l'interdiction du "vice contre nature".

Dans les premiers siècles de l'église les pères imposent la nouvelle morale au sein d'une culture greco-romaine qui fut toujours très tolérante. C'est le pouvoir temporel qui le premier légifère. En 342, Constantin II demande des "supplices raffinés" pour ceux qui sont considérés à présent comme des criminels.
L'église sera toujours plus clémente que le pouvoir civil, particulièrement pour ses clercs. Le double standard en matière judiciaire étant la règle -des tribunaux laïcs pour les laïcs, religieux pour les clercs, cohabitent- l'église n'abandonne pas les siens aux laïcs. Selon Maurice Lever, "la chrétienté médiévale se montre relativement sereine devant le péché contre nature". Comme la masturbation, l'adultère, la zoophilie, le viol, l'union charnelle en période d'abstinence religieuse..., l'homosexualité fait partie des "humbles réalités humaines" que les curés gèrent quotidiennement dans leur paroisse.

Les pénitenciels (répertoires codifiant les pénitences pour chaque péché) tiennent compte aussi bien du péché que de l'âge et de la condition du pécheur. Plus ce dernier est jeune, moins la pénitence est lourde. A l'inverse, les clercs et les religieuses qui péchent sexuellement sont les plus lourdement condamnés. Plus ils sont haut placés, plus c'est lourd, mais ces pénitences sont souvent allégées par l'aumône ou le pélérinage.
Et encore une fois les péchés sexuels ne sont pas considérés comme les plus graves. Si en 805, Charlemagne rappelle la loi, une anecdote sous Hugues Capet révèle la tolérance qui règne autour de l'an mil (il cache de son manteau deux hommes qui se caresse dans l'église pour leur laisser le temps de s'eclipser).
De son côté, l'église assimile la sodomie à l'hérésie, ces rapports détournant la nature, comme l'hérésie détourne le message évangélique. Ainsi pour les cathares "bougres", ou les templiers. Mais cela ne signifie pas qu'ils aient effectivement "pratiqué". Un seul concile, celui de Naplouse (1120) condamne les homosexuels au bûcher. Cette rigueur s'explique par le fait que des laïcs s'étaient joints aux religieux.

A partir des XII-XIIè s, l'attitude de l'église change. Le concile de Latran III (1179), en pleine réforme grégorienne pour la réorganisation de la chrétienté, se montre très intolérant d'une manière générale. Prêteurs sur gages, hérétiques, juifs, mercenaires sont sanctionnés. Les clercs homosexuels sont réduits à l'état laïc ou enfermés dans un monastère. Les laïcs eux sont excommuniés et mis à l'écart de la communanuté.
Le quatrième concile de Latran (1215), moins sévère, prescrit des sanctions pécuniaires contre les prélats qui protègent les prêtres coupables de fautes sexuelles.

La création de la sainte inquisition (1231), avance d'un pas vers la répression. La législation civile, trop heureuse que pour une fois, l'église se montre plus stricte qu'elle, emboîte le pas. Le premier receuil de dorit coutumier (coutume de touraine-Anjou 1246) indique que "si quelqu'un est soupçonné de bougrerie, la justice doit le prendre et l'envoyer à l'évêque; et s'il en était convaincu, on devrait le brûler. Et on doit faire de cette manière avec un hérétique s'il y a preuve." On a ici un exemple flagrant de l'assimilation entre l'homosexualité et l'hétérodoxie religieuse.

Cet impressionnant arsenal législatif ne doit pas pour autant induire en erreur. Maurice Lever souligne que sur les 73 procés pour sodomie qui eurent lieu en France entre 1317 et 1789, il n'y eu que 38 exécutions capitales dont celle de 2 femmes (exécution liées pour plus d'une douzaine de cas à des viols, rapts, meurtres), 8 exécutions en effigie, le coupable étant en fuite, 10 peines de bannissement, galères et prison, temporaire ou à perpétuité, 2 amendes, dont une à une femme, 10 acquittements, libérations et non-lieu (dont 3 de femmes), un suicide et 4 senctions inconnues. Comparé au nombre de sorcières, charlatans ou hérétiques brûlés en france pendant la même période, c'est peu. C'est à Laon que s'embrase le premier bûcher pour un homosexuel, un certain Robert de Péronne dit de Bray.


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Messagede armoisine » 26 Jan 2006 20:33

Il existe dans le même numéro un article du même auteur sur une affaire en particulier.

Il s'agit en 1324 d'Arnaud de Verniolle inculpé d'usurpation et d'hérésie par l'inquisition, d'absolution invalide et de sodomie. Devant la peur du scandale, l'église le condamne pour hérésie. Pouratnt le sous diacre ne renie rien, surtout pas son homosexualité qu'il revendique.

D'autre part il est intéressant de noter qu'à cette occasion on a pu constater que les relations sexuelles étaient beaucoup mieux considérées entre hommes plutôt qu'avec une femme. En effet, toucher une femme c'est pire car dans un contexte de controle social absolu, "la défloration, l'adultère et l'inceste" sont effectivement des crimes sociaux car ils remettent en cause toute la structure sociale héritée des ancêtres germaniques et des lointains indo-européens. L'homosexualité parce qu'elle n'engage pas la reproduction, n'a pas d'influence sur le lignage. Elle peut donc être perçue comme "un moindre péché".

En gros, la femme c'est plus mauvais que tout :twisted: .
Autant sur le principe féminin que sur le principe d'homosexualité, notamment entre prêtres, c'est vachement d'actualité dans la tête de Benoît XVI......
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Messagede Luc » 29 Jan 2006 16:35

armoisine a écrit:Que sait-on de leur spiritualité



Lors du procèes, le 1er avril 1310, les templier détenus dans l'abbaye Sainte-Genevièeve remettent a la commision pontifical une cédule que l'on désigne sous le nom de (prièere des templiers) Protestant contre l'injustice qui leur est faite, Les templiers invoquent Jésus-Christ et lui demendent de donner a son peuple chrétien la siof et la possession de cette terre ou Tu es né dans le dénuement, ou Ta sainte miséricorde nous a rachtés, Ou Tes exemple et Tes miracle nous ont instruits. Daigne faire par ta grâce que nous la libérion et la possédion.

Puit ils s'adressent à la Vierge et a leur confesseur Saint Bernard, à qui ils demendent d'obtenir la libération de l'ordre du temple. lls évoquent enfin Saint Louis (cononisé l'année précédente), Saint Georges le saint chevalier. Et ils revienne à la Vierge et lui demende de délivrer et préserver leur religion afin qu'il observe humblement leur voeux et les commandement et de posséder la vie par lequelle ll méritront d'accéder aux félicités du Paradis.

On ne trouve pas de dévotion particulière au Christ, en dehors de la dévotion à la croix, observée chaque vendredi saint.

La Vierge est la patronne de l'ordre, et elle est au coeur de la spiritualité templière comme elle est au coeur de la spiritualité cistercienne.
Dernière édition par Luc le 29 Jan 2006 22:43, édité 5 fois.
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Messagede Luc » 29 Jan 2006 17:00

armoisine a écrit:
on les accuse d'hérésie mais de quelle sorte?


Voici les accusation reconnues

- Reniement
- Crachat
- Baisers
- Conseil de pratiquer l'homosexualité
- Idole
- Absolution eucharistie

Le temple, en temps qu'ordre, est innocent des crimes dont on l'a si longtemps accusé.

Au préalable, il faut bien situer ce procès, qui n'est pas un procès criminel ordinaire; c'est un procès fabriqué, un procès politique, conduit selon une procédure d'exception, la procédure inquisitoriale. Elle ne vise pas a faire apparaître la vérité, mains a faire d'un innocent un coupable.
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Messagede Luc » 29 Jan 2006 17:43

Foulques a écrit:
Moi j'aimerais bien savoir ce que peuvent bien fiche deux chevaliers sur un même cheval


Les deux cavalier chevauchant la même monture sybolisent. la pauvreté de l'ordre à ses débuts. ll s'agit d'une représentation sybolique, et non réaliste et la régle en est témion.

Les deux cavalier symbolise aussi la solidarité, l'union et l'harmonie qui devait régner dans l'ordre.
Dernière édition par Luc le 04 Fév 2006 02:13, édité 1 fois.
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Messagede armoisine » 31 Jan 2006 21:46

Sur le fait que les accusations n'étaient guère fondées, je crois que l'histoire est d'accord.

Je me demandais juste si la religion catholique avait pu évoluer au contact de l'Orient. On admet que la littérature courtoise s'est développée en partie par la douceur des moeurs orientales, mais qu'en est-il de la foi?
Il s'agit quand même de la première rencontre de l'Occident chrétien avec la terre de Jésus.....

Y-a-t-il eu influence, inflexion ou je ne sais quoi?
Les templiers représentent somme toute un ordre qui est né de cette rencontre...
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