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Roman courtois: code et imaginaire

Vous avez particulièrement apprécié un livre, vous recherchez un ouvrage bien précis...
La section littérature vous est ouverte.

Messagede armoisine » 23 Jan 2006 22:31

Voici un lien déniché par notre Alaric-Maniaque :wink:


http://www.ac-reunion.fr/pedagogie/lyvergerp/FRANCAIS/TPE/SoFeo/Litt.htm

Un point de départ à une réflexion à ce sujet!
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Messagede armoisine » 01 Fév 2006 08:56

Je poursuis sur l'amour courtois.

Je ne suis pas calée en histoire de l'amour courtois. Mais j'ai quelques notions de littérature. Le fait que j'évoque l'influence orientale dans le développement de ce mouvement a titillé les oreilles de certains alors j'ai cherché un peu de quoi étayer les remarques de ma prof de lettre millésime 1997.....

Pour une définition de la fin'amor, y'a ça (wiki):
L’amour courtois (aussi appelé la fin’amor) est un concept apparu au Moyen Âge dans la poésie (poésie courtoise) et la littérature (roman courtois), ces genres venant remplacer la chanson de geste et le récit épique.
Il désigne l’amour profond et réel que l’on retrouve entre un amant et sa dame. Au Moyen Âge, on lui attribuait certaines particularités courantes : l'amant doit être soumis, complètement obéissant et faire preuve de fidélité. En général, cet amour était un amour hors mariage et totalement désintéressé. L’amant, dévoué à sa dame était, normalement, d’un rang social inférieur, bien que celui-ci soit souvent chevalier.
Puisque le sentiment de l'amant est censé s'amplifier, son désir grandir et rester pourtant en partie inassouvi, il n'était pas rare de constater que celui-ci était amoureux d'une femme inaccessible, lointaine ou feignant l'indifférence. On nommait ce tourment, à la fois plaisant et douloureux joï (à ne pas confondre avec joie).
Ce nouveau concept devint finalement une vertu essentielle du code chevaleresque, souvent en opposition avec la loyauté envers le suzerain et difficilement conciliable avec la courtoisie au sens de galanterie, et même avec la vaillance que le chevalier devait continuer à entretenir. Apparemment, la vision de l’amour courtois s’imposa progressivement dans les mœurs et permit de laisser une place à l’amour dans la vie quotidienne.


C'est léger mais c'est pour cadrer un peu.

En fait il s'agit d'un certain "raffinement" des moeurs, avec une "philosophie des sentiments" que d'autres trouveront un peu trop alambiquée.

A partir de ce constat, voici un lien qui parle de l'influence soufiste sur la société occidentale:
http://www.soufisme.org/site/article.php3?id_article=33
Le soufisme, à travers ses différentes voies spirituelles, se présente avant tout comme un support de méditation et il a rarement eu une implication visible dans des phénomènes de société tels que conflits politiques et sociaux ou luttes pour le pouvoir. Cette discrétion apparente a parfois conduit les historiens à sous-estimer l’impact réel que l’esprit soufi a pu exercer sur les fondements de la civilisation islamique, ainsi que l’influence plus ou moins directe qu’il a eu sur l’europe chrétienne médiévale.

Amour courtois d’Orient et d’Occident
Un des traits caractéristiques du génie arabe et en particulier de la culture des bédouins est l’extraordinaire facilité avec laquelle ils expriment les émotions et les symboles les plus forts par l’intermédiaire de la poésie. Ce mode d’expression, déjà couramment utilisé au cours de la période préislamique, a largement puisé dans le thème de l’amour qui souvent évoqué à travers les rapports complexes entre amoureux éperdu et une femme idéale, inaccessible, parée de toutes les qualités divines. Les poètes soufis ont maintes fois exploité ce modèle pour décrire les états d’exaltation, de souffrance, de perplexité, de soumission et de plénitude liés à l’expérience amoureuse. L’amour humain devient ainsi une image de l’amour spirituel et l’amoureux incarne le disciple qui aspire à l’Union à Dieu symbolisée par la femme convoitée. Ces vers de Ibn al-Farid donnent un aperçu de l’embrasement d‘amour qui emporte l’amoureux lors de son voyage intérieur : « Je suis ton esclave et ne songe pas à me libérer de cet esclavage. Voudrais-tu m’en libérer que je refuserais cette liberté, Et si tu m’éloignais, je reviendrais. Ta beauté a fait de moi un prisonnier ! Ton charme m’a enchaîné à toi, mais mon esclavage m’est infiniment doux ! »

Ce « culte de la dame » évoque irrésistiblement l’amour courtois chanté par les poètes du Moyen-Âge chrétien. Troubatours occitans, trouvères du nord de la France, minnesänger d’Allemagne, poètes du dolce stil nuevo d’Italie : tous furent des interprètes vibrants et originaux de ce nouvel art d’aimer qui surgit si brusquement au cœur d’une Europe dont l’héritage culturel et spirituel ne comportait que fort peu d’œuvres comparables. En effet, ces poèmes présentent peu de caractéristiques communes avec ceux de la tradition gréco-latine alors que les similitudes avec la poésie arabe sont frappantes : thématique, lyrisme, forme rythmique, rimes, structures des strophes, accompagnement musical. Les noms désignant les instruments musicaux de l’époque (luth, guitare, tambour, rebec) sont d’ailleurs autant de mots d’origine arabe ou persane.

Dans le monde chrétien, le premier troubadour reconnu est Guillaume IX (1071-1127), duc d’Aquitaine et conte de Poitiers, dont le père sortit vainqueur d’une bataille contre les musulmans à Barbastro (Espagne). En guise de butin, celui-ci revint chez lui avec plusieurs centaines de prisonnières provenant du camp ennemi qui, pour la plupart d’entre elles étaient chanteuses ou musiciennes. Par ailleurs, la sœur de Guillaume IX épousa Alphonse VI, roi de Castille et de Léon, fervant amateur d’échecs et surnommé le « demi-arabe », qui en secondes noces épousa Saïda, fille d’un des plus grands poètes andalous. C’est donc à travers ce métissage culturel de part et d’autre des pyrénées que jaillit cet appel à « l’esclavage de l’amour » dont les échos se firent entendre au sein de toute l’Europe. Une miniature relevée dans un manuscrit des « Cantiques à la Vierge » composés par le roi de Castille Alphonse X le Sage (1221-1284) illustre ces échanges : elle montre deux ménestrels, l’un musulman, l’autre chrétien, jouant ensemble du luth. Sur cette représentation, on remarque que le musicien chrétien regarde dans la direction du musulman vers lequel il semble trouver la source de son inspiration.


Il faut nuancer c'est sûr et c'est soumis à correction! :wink:
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Messagede armoisine » 01 Fév 2006 12:57

J'ai trouvé un article assez intéressant sur le même sujet:

Extrait de E. Lévi-Provençal, Conférences sur l’Espagne musulmane, Publications de la faculté des lettres de l’université Farouk-Ier-d’Alexandrie, Imprimerie nationale, Le Caire, 1951.


Les troubadours et la poésie arabo-andalouse
E. Lévi-Provençal reste le grand spécialiste d’Al-Andalus.
Il nous fait découvrir l’ampleur des relations entre la poésie populaire
hispano-arabe et la poésie des troubadours. Un lien fait de beauté et
d’amour, entre culture provençale et héritage andalou.

http://www.lapenseedemidi.org/revues/revue1/articles/2_troubadours.pdf
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Messagede armoisine » 01 Fév 2006 18:04

Et parce que je trouve une autre source qui parle de l'influence de la culture musulmane (via l'espagne ou via les croisades), je commence franchement à porter foi au discours de ma prof de français de Terminale.....

Cette influence parait bien présente, même si je pense, il faut penser au contexte du XIIIè assez favorable en général pour que se développe cette culture.

http://www.lapenseedemidi.org/revues/revue11/rubriques/Peillon1.pdf

Vers la fin du XIe-siècle, la “Chanson de geste” qui avait, des années durant, exalté le courage et l’adresse des Chevaliers, tombe en désuétude. Sous l’influence civilisatrice d’al-Andalus, la “France du Sud”, et en particulier sa langue, deviennent le fertile terrain d’une nouvelle forme d’expression et de sensibilité. Courtoise, irrévérencieuse, la lyrique naît de ses frottements avec la modernité, de ses géniales intuitions. Nous abordons ce que les historiens appellent “le second âge féodal”, lequel annonce et prépare la Renaissance générale.

Ainsi naît en Occitanie “L’Amour courtois”. Le (ou la) Fin’Amor est l’amour extrême, inquiet et sublimé, malheureux et transfiguré dans la Joie.
Les deux figures emblématiques du Fin’Amor seront invariablement la Dame et son Troubadour. Pour la Dame, elle cristallise toutes les tensions spirituelles et charnelles, elle est la Souveraine, la Femme absolue, l’Idéal, l’Intelligence, la Sagesse.Notons évidemment pour ne pas nous égarer qu’il s’agit de la Sofia des philosophes et des alchimistes, une sagesse affranchie de toute notion morale. L’autre protagoniste est le Troubadour dont les hypothèses étymologiques font tour à tour le trouveur – trobador –, l’inventeur, un batelier donc, puis un faiseur de tropes – tropador – (les tropes sont des transformations de figures, ou des interpolations de chants liturgiques traditionnels), donc un détourneur, puis enfin un créateur d’extase un tarab-ador, le tarab désignant en arabe,
l’état d’exaltation recherché dans la musique.

Troubadour donc et poète occitan du XIIe-siècle, Jaufré Rudel (1125 - v.-1148), prince de Blaye, s’était joint à la deuxième croisade (v. 1147-1149), aux côtés de ses pairs et parents, tous issus d’un très beau monde-: Alphonse Jourdan, comte de Toulouse, Guillaume Taillefer, comte d’Angoulême, et Hugues VII de Lusignan, comte de la Marche… Avait-il entendu parler, comme on le dit, de la Dame d’Orient par des pèlerins d’Antioche-? Est-ce pour ses faveurs qu’il s’était croisé-? Est-ce à cette occasion que le curieux nostos amoureux s’empara de lui-? Un chagrin bien moderne, de ceux qui se réfèrent à une langueur… constitutive.
On dit qu’il écrivit sept chansons d’amour ou peutêtre huit, toutes dédiées à sa fameuse princesse de Tripoli (Liban). La connut-il-? En vit-il un portrait, propre à enflammer son coeur-?
Elle (Melissinde-?), l’objet du désir, existe-t-elle vraiment, est-elle un rêve galant, une érudite allégorie, l’objet idéel d’une divine quête-? Une hypostase-? Dans trois des chansons, le poète amoureux soupire pour une dame qu’il n’a jamais vue. Il mourra en s’unissant à elle. Le raccourci est saisissant. La Vérité, la Mort, la Connaissance, autant de thèmes qui nous incitent à considérer l’expérience poético- érotique comme initiation mystique ou philosophique à la Sagesse et à ses (é)preuves. Quoi qu’il en soit, Jaufré Rudel crée le genre éponyme de l’Amour lointain, engage la lyrique et la pensée européenne dans une voie qui connaîtra son apogée chez les romantiques, au XIXe-siècle, chemin jonché de dépouilles, de défaites, mais glorieux de son impartageable bonheur.


Catherine Peillon
Dernière édition par armoisine le 02 Fév 2006 09:48, édité 1 fois.
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Messagede armoisine » 02 Fév 2006 09:32

Voilà, pour l'influence musulmane.

Mais il y également dans le courant de la littérature courtoise, des références à une autre culture.

Je parle de ce qu'on appelle "la matière de Bretagne", soit la quête du Graal, le roi Arthur et sa table ronde, Tristan et Yseult. Et ses racines celtes.

Le Graal est le but ultime de ces aventures surprenantes et symboliques. Ce "vase sacré" est capable de rendre au royaume sa prospérité perdue, et seul un chevalier courageux et sans reproches saura s'en emparer. Dans les religions celtiques, il existe un "Chaudron Magique" semblable au Graal et qui a des propriétés merveilleuses. Réchauffé par l'haleine de 9 jeunes femmes (comme les 9 muses de la mythologie gréco-romaine), il ne se vide jamais et produit une boisson source de Force et de Sagesse.

Ce symbole est repris et transformé par la chrétienté qui y voit le dernier couvert du Christ ou le receptacle de son sang.

Il semblerait que la littérature courtoise ai recours à de multiples symboles, culturellement bien enracinés pour développer des valeurs morales.
Justice, courage, amour etc.

Si quelqu'un a des idées, je peine un peu à trouver plus d'éléments là dessus.....
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Messagede Janus » 02 Fév 2006 11:36

armoisine a écrit:... la quête du Graal....Le Graal est le but ultime de ces aventures surprenantes et symboliques. ....
Ce symbole est repris et transformé par la chrétienté qui y voit le dernier couvert du Christ ou le receptacle de son sang.

Si quelqu'un a des idées, je peine un peu à trouver plus d'éléments là dessus.....

Sur le symbolisme du Graal, voir aussi :
http://perso.wanadoo.fr/g.bertin/GRAAL.htm :wink:
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Messagede armoisine » 02 Fév 2006 11:43

Ce lien est drôlement intéressant!

Mais je cherche surtout quels sont les éléments issus de la culture celte repris dans la littérature courtoise et comment ils y sont repris.
En fait il s'agit d'échos car la chevalerie décrite dans ces romans n'a plus grand chose de celte il me semble.
Dernière édition par armoisine le 02 Fév 2006 12:04, édité 1 fois.
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Messagede armoisine » 02 Fév 2006 12:00

J'ai trouvé ce lien qui recadre assez bien je suppose ce qu'est l'amour courtois.
http://perso.wanadoo.fr/nicole.rolin/prehistoire/Pages/L'Amour%20courtois.htm

Et ici un lien, entretien avec jacques Legoff:
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/seduction/dossier.asp?ida=423706

C'est là qu'on évoque aussi le poids du christianisme dans le développement de l'idéologie courtoise.

En fait au fil des lectures, je me rends compte que personne n'est ferme et définitif sur les origines et la signification culturelle de la littérature courtoise. Pour certain, cela signifie libération de la femme, réminiscences paganistes, pour d'autres, enfermement religieux et code moral.

Pas évident de dresser un tableau précis donc.
Mais il ne faut pas oublier que littérature n'est pas histoire et après tout il est assez difficile d'être catégorique sur les origines et le sens d'une oeuvre.
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Messagede Foulques » 03 Fév 2006 00:21

En parlant de la littérature courtoise tu as évoqué l'influence de "la douceur des mœurs orientales".

Qu'entendais-tu par là, ma chère Armoisine ? :wink:
Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du Mal. [R. Sheckley]
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Messagede armoisine » 03 Fév 2006 08:39

Mais bien sûr très cher, puisque c'est là que vos oreilles larsennent :twisted: ......

Pour remettre en contexte, il s'agit d'une réflexion dans le post sur les templiers:
armoisine a écrit:Je me demandais juste si la religion catholique avait pu évoluer au contact de l'Orient. On admet que la littérature courtoise s'est développée en partie par la douceur des moeurs orientales, mais qu'en est-il de la foi?

Il fallait donc lire "douceur des moeurs orientales" dans la relation à la "littérature courtoise".

Comme je l'ai déjà signifié, littérature n'est pas histoire et le raffinement présent dans certains courants n'a pas toujours d'échos dans toute la société. Sinon, le siècle de la fin'amor occidental aurait été l'ère des gazouillis d'oiseaux, d'amour contrarié et de duels pour une belle.....
Je n’idéalise pas l’orient médiéval, la sensibilité lyrique n’empêche pas les plus esthètes de massacrer pour ce qu’ils croient juste ! Et ce, de n’importe quel côté de la Méditerranée....

Sans préciser évidemment que mes posts sur les femmes montrent à quel point je cherche à être précautionneuse quant aux faits en regard des idées reçues.

Mais s'il plaît à monsieur que je détaille ma pensée, il me faudra peut être éviter à l'avenir les messages courts et la réflexion raccourcie pour exposer à force d'arguments et de démonstration, comment "littérature courtoise" s'inspire, entre autre, d'une certaine "poésie orientale" et de sa "douceur des moeurs".
Enfin, je crois à présent que les messages de ce post l'ont suffisamment illustré.......

Ai-je donné une réponse satisfesante?
Ou sera-t-il possible qu'on me comprenne à demi-mot? :D
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