
Une pièce de monnaie rarissime, frappée par les Croisés au milieu du XIIIe siècle, a été découverte lors de fouilles archéologiques à Jaffa, dans les faubourgs de Tel-Aviv, a annoncé jeudi 10 mars le département israélien des Antiquités.
La pièce en argent du royaume franc, d'une valeur faciale d'un demi-drachme, a été frappé uniquement entre 1251 et 1257.
Elle porte le dessin d'une croix, d'une fleur de lys et porte une inscription en langue arabe sur la Trinité.
"Il s'agit d'une pièce rarissime et c'est la première fois qu'on en découvre lors de fouilles", a indiqué à l'AFP le spécialiste en numismatique du musée d'Israël, Robert Kool.
"Jusqu'à ce jour, nous ne disposions que de deux de ces pièces, sur 150.000 qui sont la propriété du musée", a-t-il précisé.
Avant 1251, le Royaume franc frappait des pièces qui imitaient exactement celles frappées par le royaume arabe ayyoubide à Damas, avec une quantité légèrement inférieure d'argent et portant des inscriptions religieuses musulmanes.
Mais le pape Innocent IV avait interdit cette pratique qui selon lui heurtait la foi chrétienne, ce qui a entraîné la frappe pour une courte période de la nouvelle pièce.
Ella été trouvée lors de la mise au jour d'une maison remontant au XIIIe siècle, avec des céramiques d'époque, dans le quartier du marché aux Puces de Jaffa.
Un simple cahier dont l'aspect extérieur ne trahit nullement le trésor qui se cache à l'intérieur. C'est ainsi que se présente le fragment de la traduction latine d'une chronique qu'on avait attribuée à un certain Dalimil, mais qu ...
Plus de 800 ans après leur mort, Héloïse et Abélard soulèvent toujours les passions et une controverse littéraire fait à nouveau rage sur l'authenticité de lettres attribuées aux amants infortunés. Une première édition intégrale ...
Depuis une trentaine années, la passion du public pour le Moyen Âge, ce millénaire de l'histoire de l'Occident que les experts situent entre l'effondrement de l'empire romain et la fin du XVe siècle, ne se dément pas. Des livres d ...
Dans le système moyenâgeux, il était difficile pour le Prince de prélever régulièrement patentes, impôts, droits, taxes et coutumes. Ces derniers étaient ponctionnés quand le besoin s’en faisait sentir avec maintes dérogations acc ...